Anomalies recensées sur GéoFiP, qu'elles proviennent des données
source (référentiel SAGES, BAN, cadastre…) ou du site lui-même.
Chaque entrée précise son statut : donnée amont, ouverte,
contournée ou corrigée.
Une convention de lecture : le classement des directions en
départementales, régionales et nationales, dans le menu
« niveau », décrit leur périmètre géographique —
l'étendue sur laquelle elles sont implantées et exercent — et non
leur périmètre fonctionnel. Une direction à compétence
fonctionnelle nationale peut ainsi figurer au niveau régional
quand son implantation est interrégionale : c'est le cas des DiSI.
Doublon de la DRFiP de Mayotte (codes SAGES 970 et 976)
Donnée sourceMayotte (976)Menu « direction »
Deux directions « DIR RÉGION FINANCES PUBLIQUES / MAYOTTE »
(DRFIP) coexistent dans le référentiel : l'une sous
le code SAGES 970, l'autre sous 976.
Elles apparaissent toutes deux dans le menu déroulant des
directions, alors qu'il s'agit de la même direction.
Il s'agit d'une bascule de code SAGES : la DRFiP de Mayotte
portait historiquement le préfixe 970 ; une
réorganisation effective au 1er janvier
2026 lui attribue le code 976, aligné sur
le numéro de département. L'export source contient les deux
états successifs pendant la transition.
La direction 976 est l'entrée à jour : complète, adressée
à Mamoudzou et géolocalisée. La 970 est un
résidu obsolète — ses services (dont le SIE)
n'ont ni compétence ni emprise, d'où un
SIE vide sur la carte.
Jeu de données erroné : « Fichier des
structures de la DGFiP »
(fichier-des-structures-de-la-dgfip, open data
DGFiP).
Correction à apporter en source : radier du
fichier la direction SAGES 970 (« DIR RÉGION
FINANCES PUBLIQUES / MAYOTTE », ua 166) et les 15
unités administratives qui lui restent rattachées (codes
préfixés 970…), obsolètes depuis la bascule vers le
code 976 effective au 1er janvier 2026 —
ou leur porter une date de fermeture au 31 décembre 2025.
Détail technique
SAGES 970 (ua 166)
SAGES 976 (ua 68360)
Date d'effet
2014-01-27
2026-01-01
region / departement
vides
06 / 976
Adresse
vide
av. de la Préfecture, Mamoudzou
UA rattachées
15
122
UA géolocalisées
0
12
Compétences SIE / SIP / SPF
0 / 0 / 0
34 / 782 / 85
DirCoFi Centre (code SAGES R45) fermée mais toujours présente
Donnée sourceCentre-Val de LoireMenu « direction »
La direction spécialisée de contrôle fiscal Centre
(DCOFI, SAGES R45, ua 38)
n'existe plus — son ressort est repris par les DirCoFi
voisines — mais reste dans le référentiel, sans date de
fermeture, avec ses 68 unités administratives.
Aucune ne porte de compétence active (dernière date d'effet de
la direction : 2012), seul signal de sa fermeture.
Jeu de données erroné : « Fichier des
structures de la DGFiP »
(fichier-des-structures-de-la-dgfip, open data
DGFiP).
Correction à apporter en source : radier du
fichier la direction SAGES R45 et ses 68 unités
rattachées (codes préfixés R45…), ou leur porter
une date de fermeture.
Paris : cinq directions héritées de la fusion de 2010
Donnée sourceParis (75)Menu « direction »Emprises
Il n'y a actuellement qu'une seule direction à Paris (code
SAGES 750) : la direction régionale des finances
publiques d'Île-de-France et de Paris, constituée le
1er septembre 2010 par fusion des
cinq directions des services fiscaux parisiennes, de la
direction spécialisée des impôts pour la région Île-de-France
et pour Paris (DSIP) et de la recette générale des finances de
Paris. Le fichier des structures porte pourtant encore
six entrées homonymes « DIR RÉGION FINANCES
PUBLIQUES / ÎLE-DE-FRANCE ET PARIS » : les SAGES
754 à 758 — les anciennes directions
Paris Centre, Est, Nord, Ouest et Sud — et B21,
l'ancienne DSIP, héritière de la direction des services
fonciers de Paris. Ces codes ont survécu à la fusion comme
racines techniques des anciennes branches territoriales et
fonctionnelles, sans être radiés ni fermés. GéoFiP présente
donc les cinq directions territoriales du référentiel, chacune
sur sa tranche d'arrondissements reconstituée de ses
compétences.
Cette survivance rend particulièrement visible une anomalie
distincte, l'absence de ressort
territorial déclaré des PCE — dont les 20 PCE parisiens.
À Paris, le périmètre par défaut d'un PCE est la tranche
d'arrondissements de sa direction : tous les PCE d'une même
direction colorent la même tranche entière — le « PCE Paris
15e » couvre 7e, 15e et
16e. Et pour les deux pôles partagés entre deux
directions (18e-19e,
commun aux 755 et 756 ;
6e-7e, commun aux
757 et 758), la carte unit les
périmètres par défaut des deux unités sœurs :
sept arrondissements colorés pour un pôle qui
n'en couvre que deux.
Jeu de données erroné : « Fichier des
structures de la DGFiP »
(fichier-des-structures-de-la-dgfip, open data
DGFiP).
Correction à apporter en source : répercuter
la fusion du 1er septembre 2010 : radier ou fermer
les directions résiduelles au profit de la direction
fusionnée.
Détail technique
754
755
756
757
758
Direction d'origine (DGI)
Paris Centre
Paris Est
Paris Nord
Paris Ouest
Paris Sud
Branche après fusion
Pôle gestion fiscale Centre
Pôle gestion fiscale Nord-Est
Pôle gestion fiscale Nord-Est
Pôle gestion fiscale Sud-Ouest
Pôle gestion fiscale Sud-Ouest
UA rattachées
290
128
151
137
148
Arrondissements de la tranche
1-2-3-4-9-10
11-12-19-20
8-17-18
7-15-16
5-6-13-14
PCE rattachés
4
4
6
4
2
PCE avec compétence
0
0
0
0
0
Pôles partagés entre directions : PCE Paris
18e-19e (ua 53168 /
55159) et PCE Paris 6e-7e
(ua 54231 / 53955).
Sous B21, les unités relèvent surtout des
services de direction, du domaine, du cadastre et de la
publicité foncière — trace de l'origine spécialisée de la
DSIP, qui a repris la racine de l'ancienne direction des
services fonciers de Paris.
DFiP locales d'outre-mer sans code géographique ni compétence
Donnée sourceSaint-Pierre-et-Miquelon (975)Wallis-et-Futuna (986)Polynésie française (987)Nouvelle-Calédonie (988)
Les quatre directions locales des finances publiques
(DLFIP) des collectivités du Pacifique et de
Saint-Pierre-et-Miquelon, ainsi que la totalité des
212 unités administratives qui leur sont
rattachées, ne portent aucun code géographique :
les champs pays, région, département et commune sont vides, y
compris sur les directions elles-mêmes (ua 171,
88159, 87198, 87199).
Aucune de ces 212 unités ne porte non plus de
compétence territoriale. Les seules compétences
déclarées sur ces quatre territoires appartiennent à un service
national, la direction des impôts des non-résidents
(DINR, SAGES B31), au titre de sa
compétence sur l'ensemble des départements.
Double conséquence sur la carte. Faute de compétence déclarée,
ces structures n'ont pas de périmètre propre : GéoFiP leur
affiche par défaut le ressort de la collectivité
entière, sans découpage par commune, section ou
parcelle. Et faute de code commune, aucune n'est
géolocalisée — le repère qui situe chaque service sur
la carte est absent, alors que 197 d'entre elles portent bien
une adresse postale et que la Base Adresse Nationale couvre
partiellement ces territoires (2 687 adresses).
Jeux de données erronés : « Fichier des
structures de la DGFiP »
(fichier-des-structures-de-la-dgfip) et « Fichier
des compétences de la DGFiP », open data DGFiP.
Correction à apporter en source : renseigner
les codes géographiques (département 975,
986, 987, 988 et commune
INSEE correspondante) sur ces unités, et y déclarer leurs
compétences territoriales comme pour les directions
métropolitaines et des départements d'outre-mer.
Détail technique
975
986
987
988
UA rattachées
32
32
79
69
dont cellules de base
10
10
28
26
UA avec code département
0
0
0
0
UA avec compétence
0
0
0
0
UA avec adresse postale
27
31
78
61
UA géolocalisées
0
0
0
0
Adresses BAN disponibles
211
0
525
1 951
Le ressort géographique interrégional des DiSI absent des données
Donnée sourceDiSI (codes D13 à D78)Emprises
Les sept directions interrégionales des services informatiques
(DiSI, codes SAGES D13, D33,
D44, D59, D67,
D69, D78) ne portent
aucune compétence territoriale dans le fichier
des compétences — ni active, ni expirée. Aucune de leurs
1 495 unités administratives n'y figure :
ni les 40 établissements de services informatiques (ESI), ni
leurs 182 divisions, ni leurs 946 équipes. Le classement
SCN du fichier des structures n'est pas en cause :
il décrit le périmètre fonctionnel, et les
DiSI sont bien des services à compétence nationale. Mais leur
périmètre géographique — le découpage de la
France en sept interrégions, chacune desservie par sa DiSI —
n'existe nulle part dans les données.
Double conséquence sur la carte. Faute de compétence déclarée,
aucune structure n'a de périmètre propre : le périmètre par
défaut est la France entière — fidèle à la
compétence fonctionnelle nationale, mais muet sur le découpage
géographique interrégional. Ensuite, une équipe
(niveau service fonctionnel) sans compétence est traitée comme
purement fonctionnelle : sans sélection par son nom, la carte
retombe sur les divisions. Les 687 équipes établies
hors du département siège de leur DiSI — notamment les
services excentrés, qui matérialisent l'implantation
interrégionale — n'apparaissent alors pas : le « SERVICE
EXCENTRE MANCHE » de la division assistance de Caen
(D59), établi à Saint-Lô, n'est visible qu'en le
choisissant nommément dans le menu noms. Les structures restent
néanmoins géolocalisées (1 459 repères sur 1 495) :
une structure choisie affiche bien son repère.
Jeux de données erronés : « Fichier des
structures de la DGFiP »
(fichier-des-structures-de-la-dgfip) et « Fichier
des compétences de la DGFiP », open data DGFiP.
Correction à apporter en source : déclarer
dans le fichier des compétences le ressort géographique des
DiSI, à l'image des DirCoFi — elles aussi interrégionales,
dont les services et brigades de vérification déclarent,
commune par commune, l'ensemble de leur interrégion — sans
toucher au périmètre fonctionnel national, correctement décrit
par le fichier des structures.
Détail technique
D13
D33
D44
D59
D67
D69
D78
Interrégion
Sud-Est–Outre-mer
Sud-Ouest
Centre-Ouest
Nord
Grand Est
Rhône-Alpes Auvergne Bourgogne
Île-de-France
UA rattachées
250
177
209
174
192
241
252
dont équipes (EQESI)
172
118
136
99
125
157
139
Équipes hors département siège
99
87
109
74
102
109
107
Départements d'implantation
19
21
16
11
15
11
13
UA avec compétence
0
0
0
0
0
0
0
UA géolocalisées
243
171
206
168
186
234
251
Les ressorts territoriaux des PCE absents du fichier des compétences
Donnée sourceFrance entièreEmprises
236 des 247 pôles de contrôle et d'expertise (PCE) de France ne
portent aucune compétence territoriale dans le
fichier des compétences — ni active, ni expirée. Les rares
exceptions déclarent un ressort départemental. Le ressort réel
d'un PCE — le territoire que porte souvent son nom — n'existe
donc nulle part dans les données.
Les onze exceptions : dix couvrent chacun un
seul département métropolitain, cohérent avec leur nom
(« PDP DE L'ALLIER » → 03, « P-CE PERPIGNAN » →
66…). Le onzième porte l'essentiel des lignes :
le pôle de contrôle et d'expertise de Noisy-le-Grand
, rattaché à la direction des impôts des
non-résidents (DINR, SAGES B31),
dont le ressort déclaré couvre les huit collectivités
d'outre-mer sans DFiP
locale de plein exercice — Saint-Pierre-et-Miquelon
(975), Saint-Barthélemy (977),
Saint-Martin (978), les Terres australes et
antarctiques françaises (984), Wallis-et-Futuna
(986), la Polynésie française (987),
la Nouvelle-Calédonie (988) et l'ile de
Clipperton (989) — ainsi que l'étranger
(99), décliné pays par pays. Les Terres
australes et Clipperton, sans population permanente ni
service DGFiP possible sur place, en sont les cas limites :
toute affaire qui s'y rattache remonte à ce pôle national,
comme pour un non-résident à l'étranger — d'où leur présence,
à première vue surprenante, parmi les départements desservis
par un PCE dans le classement des services compétents de la
page Statistiques. Ce n'est pas une anomalie : les deux
missions déclarées, commandement de service et requêtage des
réclamations, sont d'ailleurs cohérentes avec un pôle
national d'expertise plutôt qu'un service de gestion
courante.
Conséquence sur la carte : faute de compétence
déclarée, un PCE n'a pas de périmètre propre et GéoFiP ne lui
affiche qu'un périmètre par défaut, déduit de
sa direction de rattachement — plus étendu que son ressort
réel. Le cas le plus visible est à Paris, où cette anomalie se
combine à la
survivance des directions
héritées de la fusion de 2010.
Jeu de données erroné : « Fichier des
compétences de la DGFiP », open data DGFiP.
Correction à apporter en source : déclarer les
ressorts territoriaux des PCE dans le fichier des compétences,
comme pour les autres types de service.
Onze SIP sans aucun ressort territorial déclaré
Donnée sourceFrance entièreStatistiques
Onze services des impôts des particuliers
(SIP) ne portent aucune
compétence territoriale dans le fichier des
compétences — ni active, ni expirée : les sept unités dédiées
aux amendes (« - AMD », à Auxerre, Besançon, Bourg-en-Bresse,
Carcassonne, Cayenne, Dijon et Le Puy-en-Velay), les SIP de
Saint-Martin et de Mamoudzou, le SIP Toulouse Nord-Ouest —
seul SIP de gestion courante du lot — et, curiosité de
nomenclature, le service des impôts des entreprises
étrangères de Noisy-le-Grand (DINR), classé SIP.
Conséquence sur la carte : comme pour les
PCE, GéoFiP ne peut leur
afficher qu'un périmètre par défaut, déduit
de leur direction de rattachement.
Conséquence sur les statistiques : dans les
cadres par structure, ce périmètre par défaut ne leur laisse
que les communes qu'aucun SIP déclaré ne couvre — souvent
aucune. Le SIP de Saint-Martin apparait ainsi à
« approx. 0 » habitant : la Guadeloupe entière est tenue par
ses SIP locaux, et son vrai territoire — la collectivité de
Saint-Martin (978) — vit ailleurs dans les
données (cf. DFiP locales
d'outre-mer). Ce zéro est le reste d'un calcul, pas une
donnée.
Jeu de données erroné : « Fichier des
compétences de la DGFiP », open data DGFiP.
Correction à apporter en source : déclarer
le ressort territorial réel de ces SIP — au moins celui que
leur nom annonce.
Trois communes sans cadastre (Île-de-Sein, Île-Molène, Suzan)
ContournéFinistère (29)Ariège (09)Clic carte
Île-de-Sein (29083), Île-Molène
(29084) et Suzan (09304) sont les
seules communes absentes du plan cadastral informatisé — ni
contour communal, ni section, ni parcelle. Ce n'est pas une
erreur du jeu de données : les deux iles n'ont
jamais été cadastrées. Le
Bulletin
officiel des finances publiques (BOFiP) rattache cette
exemption à la décision ministérielle du 10 novembre 1914,
« confirmant une situation de fait ancienne et motivée dès
l'origine tant par les conditions de vie exceptionnellement
dures dans les deux îles que par les services rendus à la
navigation dans une zone particulièrement dangereuse » — sans
cadastre, leurs propriétés sont d'ailleurs, de longue date,
exonérées de taxe foncière. Suzan
relève d'un autre cas : seule commune française jamais
délimitée, son territoire est bien cadastré, mais sous les
feuilles de La Bastide-de-Sérou, dans laquelle elle est
enclavée.
Conséquence initiale sur le site : la
résolution d'un clic sur la carte s'appuyait exclusivement sur
le cadastre. Sur ces communes, aucun territoire n'était trouvé :
la commune n'était pas sélectionnée et les champs Localisation
étaient effacés sans être remplis.
Contournement : à défaut de cadastre, la
commune sous le clic est reconnue par le découpage communal
Admin-Express (IGN), déjà utilisé pour centrer ces trois
communes dans le menu du champ commune ; son nom vient de la
Base Adresse Nationale. Le clic remplit désormais la
localisation et le formulaire comme ailleurs.
Limites persistantes : aucune section ni
parcelle n'y est affichable, et les compétences ne peuvent y
être déclarées qu'au niveau de la commune entière. Cas
particulier de Suzan : faute de délimitation, les feuilles
cadastrales de La Bastide-de-Sérou couvrent tout son
territoire, et le fichier des compétences ne la mentionne à
aucun niveau — un clic y désigne donc la commune qui l'enclave
au sens du cadastre, dont les services couvrent Suzan en
pratique.
Détail technique
Île-de-Sein
Île-Molène
Suzan
Code commune
29083
29084
09304
Sections / parcelles PCI
0
0
0
Adresses BAN
17
51
5
Services à compétence communale
8
8
0
Contours des collectivités d'outre-mer absents des référentiels
Contourné975, 977, 978, 984, 986 à 989Emprises
Admin-Express (IGN), qui fournit le découpage communal servant
d'appui aux emprises, s'arrête aux départements d'outre-mer
(jusqu'à Mayotte, 976). Le plan cadastral
informatisé n'ajoute que Saint-Barthélemy (977) et
Saint-Martin (978). Ni l'un ni l'autre ne couvre
Saint-Pierre-et-Miquelon, les Terres australes et antarctiques
françaises (984), Wallis-et-Futuna, la Polynésie
française, la Nouvelle-Calédonie et Clipperton
(989).
Contournement : le contour de ces huit
territoires est repris de la carte du monde qui produit le fond
de carte du site, où ils figurent avec leur trait de côte. Les
emprises qui les concernent — celles des services nationaux
compétents sur tout le territoire, et le ressort des directions
locales — sont donc dessinées correctement.
Limite persistante : ces territoires n'existant
dans aucun référentiel communal ni cadastral, leur emprise ne
connait qu'un seul niveau de finesse, la collectivité
entière. Aucune commune, section cadastrale ou parcelle
n'y est affichable, et un clic sur la carte n'y renvoie pas de
structure compétente.
À noter pour la Polynésie française : son
territoire est constitué de 787 iles et atolls dispersés sur
2 000 km. Son emprise est exacte, mais se lit comme
un semis de points plutôt que comme une surface colorée.
Saint-Barthélemy : des ilots cadastrés absents du fond de carte
Donnée sourceSaint-Barthélemy (977)Fond de carte
Le trait de côte de Saint-Barthélemy vient de la BD TOPO
(IGN), Admin-Express s'arrêtant aux départements d'outre-mer
(voir contours
des collectivités d'outre-mer). Or son polygone de la
collectivité omet une partie des rochers et ilots qui
entourent l'ile, que le plan cadastral informatisé connait
pourtant : 32 parcelles, réparties sur
8 sections et totalisant 5,3 ha, tombent
entièrement hors des terres dessinées, tout autour de l'ile.
La carte du monde, qui fournit le fond des petits zooms,
ignore exactement les mêmes rochers.
Le cas le plus visible est la section BE,
la feuille du nord-ouest : sur ses 7 parcelles, seul le
rocher de Table Rock est dessiné. Les six autres — La Poule
et les Poussins, chapelet d'ilots à l'ouest de l'ile
Fourchue — n'ont aucune terre sous elles : la carte n'y
montre que la limite de la section et les contours de
parcelles, posés sur la mer. L'absence ne tient pas à un
seuil de taille : Table Rock, dessiné, fait 1 ha — moins que
le plus grand des ilots omis (1,15 ha).
Conséquence sur la carte : autour de ces
rochers, les limites cadastrales — commune, sections,
parcelles — se dessinent sur l'eau. L'anomalie est purement
visuelle : les emprises, la localisation et le clic
s'appuient sur le cadastre et fonctionnent normalement. Le
site restitue par ailleurs la source sans perte : les
21 morceaux du polygone BD TOPO figurent tous sur le fond de
carte.
Jeu de données erroné : BD TOPO (IGN),
livraison du territoire de Saint-Barthélemy
(D977), couche
collectivite_territoriale.
Correction à apporter en source : compléter
le trait de côte de la collectivité avec les ilots que le
plan cadastral informatisé cadastre déjà.
Détail technique
AB
AE
AW
AY
BA
BC
BD
BE
Parcelles hors trait de côte
1
1
9
2
1
6
6
6
Surface totale (ha)
0,12
0,08
0,03
0,07
0,61
0,27
2,41
1,68
Secteur
nord
ouest
sud
sud-est
est
sud
sud-ouest
nord-ouest
Des ilots voisins de taille comparable figurent bien
dans la BD TOPO — Table Rock (parcelle BE 0007), La
Petite Islette, l'ile Fourchue : l'omission ne suit pas
un critère de surface.
Des compétences visent 24 codes de communes hors nomenclature
Le fichier des compétences déclare des ressorts communaux sur
24 codes qui n'existent dans aucun référentiel du site — ni
le plan cadastral, ni la Base Adresse Nationale, ni le
découpage Admin-Express. Trois familles :
21 communes déléguées de Seine-Maritime.
Fusionnées en 2016 dans Petit-Caux (Assigny, Auquemesnil,
Belleville-sur-Mer, Berneval-le-Grand, Biville-sur-Mer,
Bracquemont, Brunville, Derchigny, Glicourt, Gouchaupre,
Greny, Guilmécourt, Intraville, Penly, Saint-Quentin-au-Bosc,
Tocqueville-sur-Eu, Tourville-la-Chapelle) et
Port-Jérôme-sur-Seine (Auberville-la-Campagne, Triquerville),
en 2019 dans Val-de-Scie (Cressy, Sévis), elles restent
visées sous leurs anciens codes par un seul service, le SDIF
de la Seine-Maritime — dont le fichier n'a pas suivi les
fusions, quand tous les autres services visent les communes
nouvelles. Elles ressortent ainsi mécaniquement « sans SIP »,
« sans SPF », etc.
Saint-Barthélemy et Saint-Martin sous leurs anciens
codes guadeloupéens. Collectivités d'outre-mer
depuis 2007, elles sont codées 977 et
978 au grain département dans le même fichier —
mais huit types de services y déclarent aussi des ressorts
communaux sous les codes historiques 97123 et
97127 de leur période guadeloupéenne.
Monaco. Le code 06900 ne
correspond à aucune commune française : c'est la codification
conventionnelle qui rattache la principauté au département
des Alpes-Maritimes — sept types de services y déclarent une
compétence (SIP, SIE, SPF, SDIF…), traduction des
conventions fiscales franco-monégasques. Une codification
assumée plutôt qu'une erreur.
Conséquence sur le site : ces codes entrent
dans l'univers des « communes desservies » de la page
Statistiques (cadre des services compétents) et dans la
recherche de commune ; sans nom dans aucun référentiel, ils
s'affichaient code seul — « 76027 (76027) ».
Contournement d'affichage : leurs noms sont
posés d'après le Code officiel géographique de l'INSEE
(mouvements de communes) — « Assigny (76027) »,
« Saint-Barthélemy (97123) », « Monaco (06900) ». Les
ressorts eux-mêmes sont restitués tels quels.
Jeu de données erroné : « Fichier des
compétences de la DGFiP », open data DGFiP.
Correction à apporter en source : reporter
les ressorts du SDIF de la Seine-Maritime sur les codes des
communes nouvelles, et ceux de Saint-Barthélemy et
Saint-Martin sur leurs codes de collectivité — la codification
de Monaco relevant, elle, d'un choix à documenter.
La Trinité (Martinique) : les repères de quinze services en mer
OuverteMartinique (972)Repères
Les quinze services du centre des finances publiques de
La Trinité (97230) — dont le SIP — partagent une
adresse sans voie reconnue par la Base Adresse Nationale
(« Face à la gendarmerie, quartier La Crique »). Leur repère
retombe alors sur la position « commune », calculée comme le
barycentre des adresses BAN de la commune. Le territoire de
La Trinité étant enroulé autour de sa baie, ce barycentre
tombe en mer, à environ 370 m au large du bourg : les quinze
repères flottent dans la baie de la Trinité.
Origine : le site lui-même — le barycentre
des adresses d'une commune littorale concave peut tomber en
mer. Les fichiers de la DGFiP et la BAN ne sont pas en cause.
Correction envisagée : ramener sur la terre
de la commune les positions « commune » qui tombent hors de
son emprise.
Abréviations fautives des adjectifs ordinaux (1ERE, 2EME)
ContournéFrance entièreMenu « noms »
La nomenclature écrit « 1ERE » et « 2EME » là où l'usage
français abrège les adjectifs ordinaux en « 1re » et « 2e » —
« 1ERE BRIGADE DEPART. VERIF. », « 5EME BDV - GIRONDE » ;
429 unités administratives sont concernées. S'y ajoute une
coquille isolée, le libellé abrégé « 19ME BRV » de la
19EME BRV, où le E de EME manque. « 1ER » est en revanche
correct, comme les formes déjà brèves des intitulés composites
(« 9E-10E »).
Contournement : les libellés affichés abrègent
à la française — « 1RE », « 2E », « 19E » — sans toucher aux
sigles qui suivent un chiffre sans être des ordinaux (« 3MS »,
« 14CRS »). Correction d'affichage seulement : les graphies de
la nomenclature restent cherchables dans le menu noms
(« 1ERE BRIGADE » trouve encore « 1RE BRIGADE DEPART.
VERIF. »).
Jeu de données erroné : « Fichier des
structures de la DGFiP »
(fichier-des-structures-de-la-dgfip, open data
DGFiP).
Correction à apporter en source : abréger les
ordinaux des intitulés à la française (1RE, 2E) et corriger le
libellé abrégé « 19ME » de la 19EME BRV.