GéoFiP

La carte du réseau des Finances publiques

Aide

GéoFiP répond à deux questions symétriques : quel service est compétent à cet endroit ? et quel territoire ce service couvre-t-il ? Les deux barres en haut de la carte correspondent à ces deux entrées, et se répondent : renseigner l'une renseigne l'autre.

Zoom et clic : ce que la carte affiche

Cliquer sur la carte désigne un lieu et affiche les services qui y sont compétents, sans rien saisir dans les barres de recherche. Le zoom ne change pas le type de structures affichées — cela reste le rôle du menu « niveau » de la barre Service DGFiP — mais il change la taille du territoire pris en compte sous le clic :

Les deux clics n'ont pas le même rôle : le clic principal agit — il sélectionne les services compétents sous le point. Le clic secondaire informe seulement — il ouvre une infobulle sur le territoire ou la structure sous le point, sans rien changer à la sélection en cours.

Sur téléphone

Les deux barres sont repliées à l'ouverture pour laisser la carte au premier plan, et fonctionnent en accordéon : déplier l'une replie l'autre. Repliée, chaque barre affiche en résumé ce qu'elle contient (la commune choisie, le service sélectionné).

Les menus déroulants (département, commune, niveau, direction, mission…) s'ouvrent au toucher sans lever le clavier : on choisit dans la liste. Pour filtrer une longue liste en tapant, toucher le champ deux fois : le clavier apparait. Seul le champ adresse, fait pour la saisie, l'appelle au premier toucher.

La page défile : la carte occupe un carré sous les barres, et les coordonnées des services se trouvent en dessous. Sur la carte, un doigt la déplace et deux doigts la pincent pour zoomer ; pour faire défiler la page, balayer en dehors de la carte.

Un appui long sur la carte, le doigt tenu immobile une demi-seconde, tient lieu de clic secondaire : il ouvre l'infobulle de ce qui se trouve sous le doigt — commune, parcelle, service, département, pays — et la referme au second appui. Un simple toucher ailleurs la referme aussi.

Sur un écran étroit, l'infobulle prend la forme d'un volet au bas de l'écran, pleine largeur, qui défile si son contenu est long : la carte reste dégagée.

Partir d'un service — la barre « Service DGFiP »

Les menus s'enchainent en cascade : chaque choix restreint le suivant.

Quand un seul choix est possible à une étape, il est retenu d'office plutôt que de vous laisser devant un menu à une seule entrée.

Partir d'un lieu — la barre « Localisation »

Trois champs, du plus large au plus précis : département, commune, code postal ou code commune, adresse. Chacun propose des suggestions dès les premières lettres ; il n'est pas nécessaire de les remplir tous.

Une fois le lieu désigné, la barre « Service DGFiP » se remplit d'elle-même avec la direction et le service compétents, et le panneau de droite affiche leurs coordonnées.

Le « Périmètre par défaut »

Dans le référentiel de la DGFiP, la compétence géographique est déclarée au niveau du guichet : la cellule de base ou le service fonctionnel. Les étages supérieurs n'en portent pas en propre — une circonscription, en particulier, n'a pour ainsi dire jamais de compétence déclarée.

Pour qu'une structure sans compétence déclarée ait tout de même un contour, la carte lui en construit un en remontant la hiérarchie : une cellule de base reçoit la réunion des périmètres de ses services fonctionnels, une circonscription la réunion de ceux de ses cellules de base. À défaut d'enfant doté, c'est le ressort de la direction qui tient lieu d'emprise — son département, ou sa part du département quand plusieurs directions se le partagent.

Ce contour apparait dans le menu mission sous le nom « Périmètre par défaut ». Ce n'est pas une compétence : il indique seulement où la structure s'inscrit, faute de compétence déclarée dans les données. Le repli ne descend jamais : un service fonctionnel sans compétence déclarée — le plus souvent un service fermé — n'hérite de rien et n'est pas proposé aux menus. Quant aux structures des directions nationales, sans ressort local, elles n'ont aucun contour : la carte cadre alors sur la France entière.

Explorer la carte directement

Un clic sur la carte désigne un lieu et sélectionne les services qui y sont compétents, sans rien saisir. Le zoom ne change pas le niveau des structures (cela reste le rôle du menu « niveau ») : il change la finesse du territoire pris en compte sous le clic — le département, la commune, la section cadastrale, puis la parcelle à mesure que l'on s'approche.

Les repères marquent l'implantation physique des services. Quand plusieurs services occupent le même bâtiment, un seul repère porte leur nombre, accompagné d'une rangée de petits carrés aux couleurs des périmètres regroupés : cliquer un carré ne garde que ce service-là.

Lire le panneau de droite

Le panneau réunit les coordonnées des services sélectionnés — adresse, téléphone, courriel, horaires d'accueil physique et téléphonique. Le bandeau de couleur à gauche de chaque service reprend la couleur de son périmètre sur la carte : c'est le lien entre la liste et le dessin.

Les liens précédent et suivant en haut du panneau rejouent les recherches déjà faites pendant la visite.

Comment se dessinent les communes partagées

Dans la plupart des communes, un seul service de chaque type est compétent : son périmètre se dessine d'un bloc, la commune entière. Dans les grandes villes, plusieurs services du même type se partagent la commune, et le référentiel de la DGFiP décrit ce partage voie par voie : chaque rue est confiée à un service.

Une voie peut même être partagée entre plusieurs services, de deux façons : entre ses deux côtés — les numéros pairs d'un côté, les impairs de l'autre — ou sur sa longueur — les premiers numéros à l'un, la suite à l'autre. Et les deux découpes peuvent se cumuler sur la même voie.

Les trois SIP de Grenoble en donnent un exemple complet, sur le cours Berriat et le cours Jean Jaurès. Le SIP Grenoble-Belledonne-Vercors reçoit tout le côté pair du cours Berriat, et le début du cours Jean Jaurès des deux côtés — les pairs 2 à 44 et les impairs 1 à 25. Le SIP Grenoble-Chartreuse-Grési reçoit le début du côté impair de chaque cours : les nos 1 à 31 du cours Berriat, les nos 27 à 91 du cours Jean Jaurès. Le SIP Grenoble-Oisans-Drac recueille tout le reste, jusqu'à la fin de chaque voie. Ces seuils n'ont rien d'arbitraire : ils tombent au croisement des deux cours, où les trois périmètres se rejoignent — au nord le SIP Grenoble-Belledonne-Vercors, au sud-est le SIP Grenoble-Chartreuse-Grési, au sud-ouest le SIP Grenoble-Oisans-Drac.

Deux cartes côte à côte : à gauche, Grenoble et
                ses environs couverts par trois couleurs — bleu au
                nord, jaune à l'ouest et à l'est, rouge au sud — la
                commune soulignée d'un liseré rouge, avec un petit
                cadre rouge au cœur de la ville ; à droite, le contenu
                du cadre agrandi : les trois couleurs se rejoignent au
                croisement du cours Berriat et du cours Jean Jaurès,
                dont les noms se répètent de part et d'autre du
                carrefour.
À gauche, les trois SIP de Grenoble, chacun sa couleur : jaune le SIP Grenoble-Belledonne-Vercors, bleu le SIP Grenoble-Chartreuse-Grési, rouge le SIP Grenoble-Oisans-Drac. À droite, le cadre rouge agrandi : les trois périmètres se rejoignent au croisement du cours Berriat et du cours Jean Jaurès.

Une liste de rues ne fait pas encore un dessin. Pour tracer ces périmètres, chaque tranche d'adresses est traduite en terrain : la Base Adresse Nationale relie chaque adresse à sa parcelle cadastrale, et le service reçoit les parcelles de toutes ses adresses. Quand toutes les parcelles d'une section cadastrale reviennent au même service, la section est retenue d'un bloc ; là où une section est partagée, le dessin descend à la parcelle. L'emprise affichée est la réunion de tous ces morceaux.

Ce dessin laisse des blancs, et ils sont parlants. Une section dont aucune adresse n'est rattachée à un service reste entièrement blanche — ainsi la section cadastrale BA, sur les collines de l'ouest de Nice, au milieu de l'aplat du SIP Nice Est-Ouest-Menton. Dans les sections peintes, la voirie et les parcelles sans adresse restent également en blanc.

Deux cartes côte à côte : à gauche, Nice et ses
                environs couverts par trois couleurs — orange au
                centre, violet à l'ouest et à l'est, turquoise au nord
                et sur les communes voisines — la commune soulignée
                d'un liseré rouge, avec un cadre rouge sur les
                collines de l'ouest ; à droite, le contenu du cadre
                agrandi : les sections cadastrales, nommées par leurs
                codes à deux lettres, pavent l'aplat violet — au
                milieu, la section BA reste blanche.
À gauche, les trois SIP de Nice, chacun sa couleur : orange le SIP Nice Centre-Collines, violet le SIP Nice Est-Ouest-Menton, turquoise le SIP Nice Extérieur Paillon. À droite, le cadre rouge agrandi : la section BA, blanche au milieu des sections du SIP Nice Est-Ouest-Menton — aucune de ses parcelles n'est rattachée à un service par une adresse.

À l'inverse, quand une section n'a pas toutes ses parcelles chez le même service, elle n'est jamais peinte d'un bloc : le dessin la détaille parcelle par parcelle. C'est le cas des sections MS et CR, de part et d'autre du boulevard de la Madeleine : le référentiel donne le côté impair du boulevard au SIP Nice Est-Ouest-Menton et le côté pair au SIP Nice Centre-Collines — la rue coupe donc les sections qu'elle traverse, et chaque parcelle y prend la couleur de son service.

La frontière entre deux services ne suit donc aucune limite administrative : elle peut passer au milieu d'une rue, là où bascule la numérotation — ainsi l'orange du SIP Nice Centre-Collines cède-t-il la place, aux abords du no 111 de la Promenade des Anglais, au violet du SIP Nice Est-Ouest-Menton — et une parcelle isolée peut relever d'un autre service que ses voisines.

Deux cartes côte à côte : à gauche, les sections
                nommées par leurs codes — la bande que la frontière
                traverse, CS, CR, MS, est émiettée en parcelles ; à
                droite, les parcelles des sections MS et CR en vue
                rapprochée, entre un aplat violet continu et un aplat
                orange continu. Les contours des sections MS et CR
                sont soulignés de rouge sur les deux cartes.
À gauche, la frontière entre les deux SIP au zoom des sections : la plupart des sections cadastrales sont entièrement colorées, sauf à la jointure des deux périmètres — dont les sections MS et CR, soulignées de rouge. À droite, le détail de ces deux sections met en évidence le phénomène : le boulevard de la Madeleine, limite entre les deux SIP, les découpe en deux parties ; leurs parcelles sont attribuées à l'un ou l'autre, et le dessin les détaille donc parcelle par parcelle.

Il arrive enfin que les données attribuent le même endroit à deux services à la fois. La carte ne tranche pas : le territoire rattaché à deux services est hachuré aux couleurs des deux services concernés.

La parcelle DZ 109 montre d'où viennent ces doublons : le cadastre lui connait deux adresses — le no 28 de l'avenue de la Vallière, et l'impasse des Fauvettes, sans numéro. Or l'avenue relève du SIP Nice Centre-Collines et l'impasse du SIP Nice Extérieur Paillon : chaque adresse tire la parcelle de son côté de la frontière. Deux services du même type n'étant normalement jamais compétents au même endroit, c'est probablement une erreur dans les données ; elles ne désignent pas lequel des deux prévaut, et la carte restitue le référentiel tel quel, doublons compris. Un clic secondaire sur une emprise nomme à tout moment le ou les services qui couvrent ce point ; et pour une adresse précise, le champ adresse de la barre « Localisation » fait foi.

Deux cartes côte à côte : à gauche, la section DZ,
                ilot émietté au milieu de sections oranges d'un seul
                tenant, avec un cadre rouge sur sa partie est ; à
                droite, le contenu de ce cadre : les parcelles autour
                de l'avenue de la Vallière, dont une parcelle étroite
                rayée d'orange et de turquoise, soulignée de rouge.
À gauche, la section DZ, le cadre rouge délimitant la vue de droite ; à droite, ses parcelles au plus près : la parcelle DZ 109, soulignée de rouge en bord de l'avenue de la Vallière, est hachurée aux couleurs des deux SIP que ses deux adresses lui donnent — probablement une erreur dans les données.

Les repères et le lien « Google Maps »

Dans le panneau, le lien Google Maps ouvre l'emplacement du service — le même point que son repère sur la carte. Ce point n'est fourni par personne : il est calculé en croisant l'adresse du référentiel des structures de la DGFiP avec la Base Adresse Nationale, et les deux référentiels ne décrivent pas les adresses exactement de la même façon.

Quand le rapprochement n'aboutit pas au numéro exact, le repère est posé plus grossièrement — au milieu de la rue, voire de la commune. Des erreurs de position sont donc possibles : avant un déplacement, fiez-vous à l'adresse écrite dans le panneau plutôt qu'au repère.

Partager ou retrouver une vue

L'adresse de la page (URL) porte à tout moment l'état courant : la commune et l'adresse recherchées, la sélection du formulaire, ainsi que la position et le zoom de la carte. Copier l'URL suffit à transmettre exactement la même vue, ou à la retrouver plus tard en favori.

Au clavier

Un lien d'évitement « Aller à la carte » apparait à la première tabulation. Une fois la carte atteinte, les flèches la déplacent et les touches + et − zooment. Les champs de recherche se parcourent aux flèches haut et bas, la touche Entrée valide une suggestion et Échap referme une liste ouverte — comme le menu du site.

Le détail de la conformité au référentiel figure sur la page Accessibilité.

Ce que la carte ne dit pas

GéoFiP restitue des données ouvertes publiques telles quelles ; ce n'est pas un site officiel et il ne remplace aucune démarche. Les périmètres affichés valent pour l'état courant du référentiel : ils ne racontent pas l'histoire des fusions de services, et un service fermé peut subsister dans les données sans compétence active. Les écarts connus sont recensés sur la page Anomalies connues ; pour le reste, voir À propos et Contact.